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Nous ne pouvons plus reculer...

Mis à jour : janv. 29

Quelle mauvaise idée d'ailleurs, alors qu'une nouvelle année est forcément propice à l'avancée, à d'autres découvertes ! Non, nous ne pouvons plus reculer.

Parce que les petits (4 ans) ont terminé leurs masques. Et que les grands (4/5 ans) ont déjà réalisé les premières ébauches de leurs versions d'un masque d'indien.


Parce que nous leur avons montré des vidéos sur les indiens innus et parlé du Québec d'hier et d'aujourd'hui. Parce que j'y ai vécu près de six ans et qu'Annie rêve que je le lui fasse découvrir. Et que nous leur raconterons encore ces gens qui, là bas comme eux ici, aiment à entretenir leurs traditions, faire la fête, se réunir pour de bons moments à partager.

Alors oui : Pourquoi ne pas oser quelques pas de danse indienne, puis de danse orientale sur une musique innue ? Ma copine me soutient toujours dans nos folles envolées !


Nous sommes dans le flou artistique le plus total, comme la photo mais, on rigole bien ! Nous tâtonnons, trébuchons dès les premiers pas de la danse de l'aigle ou de celle de l'ours et ignorons encore à quel moment faire vibrer nos semelles version chaâbi marocain...Mais ça viendra !

Comme nous viendront les idées des accessoires de décors nécessaires à notre petite chorégraphie que nous nous ferons le plaisir de fabriquer avec les enfants. 

Parce que découvrir, créer, rêver, jouer, rire, partager : c'est aussi apprendre !


Et nous ne pouvons plus reculer...

Parce que l'auteur, compositeur et interprète de la chanson innue que nous avons choisie, Florent Vollant, a été informé, étonné et touché à la pensée que ses mots et ses notes raisonnent dans une petite école nichée au fin fond d'un quartier délaissé de Casablanca.

Téléphone arabe ou fumées de feux amérindiens ? A suivre ! (...)





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